Panorama actuel de la narration orale en Colombie
Une récente cartographie réalisée par le communicant et conteur Mauricio Patiño, dans le cadre d’un rapport pour le ministère colombien de la Culture, des Arts et des Savoirs, a recensé 191 conteurs et conteuses. Il existe des espaces permanents dans certaines villes du pays : universités, espaces publics, théâtres, etc. Parmi les espaces de longue date on peut citer l’Université pontificale Javeriana à Bogota ou la Corporación Viva palabra à Medellin qui est aussi un centre de formation au conte. Il existe des festivals et des rencontres de narration orale dans différentes régions du pays : environ 30 festivals par an.
Sur le plan social et communautaire, conteurs et conteuses sont très actifs dans les communautés, les quartiers, les écoles et les organisations sociales. En ce qui concerne la recherche, 150 documents en moyenne ont été recueillis depuis les années 90 jusqu’à aujourd’hui. Ces documents sont des articles, des thèses, des exposés et des résumés qui mettent en évidence les tensions théoriques et épistémologiques de la narration orale en Colombie. De la même manière, des congrès et des rencontres ont été proposés pour aborder différents thèmes. Au niveau organisationnel et institutionnel, les conteurs et conteuses ont créé la table ronde de narration orale où, grâce à différentes revendications, ils ont obtenu la mise en place de certaines mesures telles que des bourses de circulation, de création et de formation. Ces bourses sont créées par le ministère de la Culture, des Arts et des Savoirs et d’autres par les différentes municipalités et villes. La force qu’a eu l’art du Conte dans les années 90 a certes diminué – certains parlent d’une crise de la narration orale- mais les tentatives se poursuivent tout en faisant apparaitre des nouveaux paris en termes de recherche d’espaces, d’écrits, et d’oralités : par exemple Fredy Ayala a entrepris de raconter les aventures du Don Quichote, chapitre par chapitre, l’œuvre a duré près de deux ans et a permis l’avènement d’espaces permanents pour la création de micro-communautés.
Voici votre texte corrigé, avec les ajustements d’orthographe, de conjugaison et de typographie nécessaires (notamment les accents, la ponctuation et l’accord des participes passés) :
Une récente cartographie réalisée par le communicant et conteur Mauricio Patiño, dans le cadre d’un rapport pour le ministère colombien de la Culture, des Arts et des Savoirs, a recensé 191 conteurs et conteuses. Il existe des espaces permanents dans certaines villes du pays : universités, espaces publics, théâtres, etc. Parmi les espaces de longue date, on peut citer l’Université pontificale Javeriana à Bogota ou la Corporación Viva Palabra à Medellin, qui est aussi un centre de formation au conte. Il existe des festivals et des rencontres de narration orale dans différentes régions du pays : environ 30 festivals par an.
Sur le plan social et communautaire, conteurs et conteuses sont très actifs dans les communautés, les quartiers, les écoles et les organisations sociales. En ce qui concerne la recherche, 150 documents en moyenne ont été recueillis depuis les années 1990 jusqu’à aujourd’hui. Ces documents sont des articles, des thèses, des exposés et des résumés qui mettent en évidence les tensions théoriques et épistémologiques de la narration orale en Colombie. De la même manière, des congrès et des rencontres ont été organisés pour aborder différents thèmes. Au niveau organisationnel et institutionnel, les conteurs et conteuses ont créé la Table ronde de narration orale où, grâce à différentes revendications, ils ont obtenu la mise en place de certaines mesures telles que des bourses de circulation, de création et de formation. Ces bourses sont créées par le ministère de la Culture, des Arts et des Savoirs et d’autres par les différentes municipalités et villes. La force qu’a eue l’art du conte dans les années 1990 a certes diminué – certains parlent d’une crise de la narration orale –, mais les tentatives se poursuivent tout en faisant apparaître de nouveaux paris en termes de recherche d’espaces, d’écrits et d’oralités : par exemple, Fredy Ayala a entrepris de raconter les aventures de Don Quichotte, chapitre par chapitre ; l’œuvre a duré près de deux ans et a permis l’avènement d’espaces permanents pour la création de micro-communautés.
Ecrit par Anne Lore Daycard sur la base d’écrits de Fredy Ayala
Et en photo associée, le don quichotte d’Honoré Daumier
Partage de répertoire féministe
Des nouvelles du Canada
Vous aimerez aussi
Qu’est ce qui est légal pour les artistes en micro-entreprise ?
4 novembre 2025
Comptage des conteuses et conteurs pros
11 novembre 2025